Le système de recommandations gagne un suivi des arbitrages effectués par les équipes. Une proposition peut être acceptée, modifiée ou refusée, et ces choix deviennent consultables dans un retour d’expérience descriptif.
Ce qui change concrètement
- Les arbitrages sur les recommandations sont conservés : acceptation, adaptation ou refus.
- Les bilans rapprochent ces décisions des évaluations opérationnelles, sans attribuer un résultat électoral à une action isolée.
- Les moyennes ne sont publiées que si un nombre minimal d’observations est atteint.
- Les usages d’automatisation sont décrits dans un registre : objectif, règles d’accès, limites et historique des contrôles.
- L’exécution reste bornée par des autorisations, des quotas et une validation humaine des actions qui en résulteraient.
Comment cela fonctionne
Le cockpit peut présenter les décisions prises, les évaluations opérationnelles correspondantes et le journal des contrôles automatisés. Les opérations reposent sur des usages encadrés, avec des droits d’accès et des limites d’exécution.
Méthode et limites
Ces comparaisons n’entraînent pas automatiquement un modèle prédictif et ne démontrent pas l’impact électoral d’une décision. Les données individuelles ne sont pas versées aux journaux de contrôle.
Cette évolution a été intégrée au code le 18 octobre 2026. Son intégration ne confirme pas à elle seule son déploiement sur les espaces de campagne.