Le moteur de préparation des missions peut exploiter certains contrastes territoriaux observés dans les Portraits socio-électoraux pour documenter les propositions de travail sur le terrain.
Ce qui change concrètement
- Les décrochages territoriaux observés dans Portraits peuvent contribuer à l’explication des missions suggérées.
- Les signaux sont soumis à des contrôles de robustesse et ne sont pas retenus sur de simples écarts isolés.
- Le moteur distingue le constat à l’échelle du bureau des micro-zones proposées pour l’action.
- La couverture terrain et la concentration électorale restent prises en compte dans la faisabilité.
- Les missions conservent la provenance des observations agrégées et n’exposent pas de préférence politique individuelle.
Comment cela fonctionne
Les signaux retenus sont vérifiés avant leur utilisation, puis croisés avec la couverture des actions déjà réalisées et les contraintes géographiques. Leur provenance reste visible depuis l’espace Agir.
Méthode et limites
Les propositions portent sur des territoires agrégés et ne décrivent jamais l’opinion d’une personne. La validation d’une mission reste une décision humaine.
Cette évolution a été intégrée au code le 21 septembre 2026. Son intégration ne confirme pas à elle seule son déploiement sur les espaces de campagne.